Delphine Julen, vice-présidente

Delphine Julen

Vice-présidente

Couleur préférée : Aucune en particulier, “souvent femme varie”

Plat favori : Un bon pic-nique en montagne, avec pain de seigle et viande séchée, ou la recette familiale du gratin dauphinois !

Principale qualité : La détermination

Péché mignon : Le chocolat

Votre devise, une maxime ou une citation qui vous inspire ?

Une citation : «  Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. » Lao Tseu
Une devise sur la même idée : « Il n’y a pas de petit geste. » 

Si vous deviez n’emporter qu’un seul objet sur une île déserte, que prendriez-vous et pourquoi ?

Un bateau gonflable

Avec une baguette magique, quelle serait votre première action ?

Une longue réflexion

Quelles sont les raisons qui vous ont amenée à faire partie de la fondation ?

Le désir de m’impliquer sur une question que je trouve très importante : pas seulement celle de notre relation aux prédateurs, mais plus généralement, de notre utilisation des espaces alpins et naturels et la réconciliation des différents besoins.

A votre avis, pourquoi une telle fondation est-elle nécessaire aujourd’hui ?

La gestion des prédateurs dans le monde est un débat très souvent traité de manière émotionnelle et irrationnelle, par ses partisans comme par ses opposants. Il y a, à mon sens, un réel besoin de revenir à un débat plus factuel et orienté solutions, un objectif auquel répond la fondation par ses recherches.